| Nos Collègues |
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Voix de collègues aux quatre coins du monde
Parcourez la galerie d'images et de réflexions de nos collègues aux quatre coins du monde : un groupe divers de défenseurs des droits sexuels et reproductifs, menant leur action dans toutes les régions de la planète.
Charlotte Ekotto, Cameroun«Je suis mère de famille, célibataire, avec deux enfants — chrétienne pratiquante, et féministe.» suite>> Claudia Vasconcelos, Brésil«Il n'y a pas eu de moments heureux dans mon enfance. Je n'ai que des souvenirs de violence.» suite>> Brigid Inder, Nouvelle-Zélande«Les jeunes femmes ont besoin d’énormément de soutien et d’encouragement pour bâtir leur confiance et leur estime personnelle. Elles entourent en même temps leurs idéaux d’une énergie monumentale.» suite>> Dorothy Aken 'Ova, Nigeria«Ce que nous faisons est nouveau. Nous voulons ouvrir le dialogue sur les questions qui mettent les gens mal à l'aise. Et nous voulons inclure les groupes marginalisés...» suite>> Wanda Nowicka, Pologne«Le mouvement féministe polonais est encore bien jeune. Nous nous référons aux normes internationales pour montrer aux Polonais ce que notre gouvernement devrait faire.» suite>> Esther Endalé, Cameroun«L'Association de lutte contre les violences faites aux femmes (ALVF) est née du Collectif des femmes pour le renouveau. Nous voulions démontrer que les Camerounaises pouvaient échapper aux rôles traditionnels qui leur sont imposés.» suite>> Fátima Oliveira, Brésil«Avant le retour du Brésil à la démocratie, les femmes n'avaient aucune liberté politique, aucune voix. Nous avons aujourd'hui la constitution la plus progressiste au monde en ce qui concerne les droits des femmes.» suite>> Florence Tumasang, Cameroun«À l'âge de six ans, je savais déjà que je voulais être médecin. J'ai demandé à ma mère la différence entre un docteur et une infirmière.» suite>> Frescia Carrasco, Pérou«Nous devons, dans le mouvement des femmes, faire place au dialogue avec les femmes plus jeunes et être ouvertes à leur apport.» suite>> Mabel Bianco, Argentine«Dès la constitution de la Fondation pour l'étude et la recherche sur la femme (FEIM) en 1989, nous avons décidé de faire des droits sexuels et génésiques des femmes notre priorité.» suite>> Mairo Bello, Nigeria«Le chemin de la santé des femmes n'est pas sans embûches, et il peut être ardu tant pour ses défenseurs et planificateurs que pour ses bénéficiaires.» suite>> Maria Antonieta Alcalde Castro, Mexique«À Caire + 5, nous avons formé une coalition internationale de jeunes pour la réalisation des engagements pris sur la question des adolescents dans le Programme d'action du Caire.» suite>> Maria José Araújo, Brésil«Je dis toujours que je suis née féministe, mais j'ai vraiment découvert qui j'étais après la fac médicale, pendant mes études sur la santé des femmes et des petits enfants, à Paris.» suite>> Thérèse Oum, Cameroun«Mon désir, pour les adolescentes, est qu'elles sachent qu'elles ont des droits en ce qui concerne leur sexualité. Je désire protéger les filles pour qu'elles ne deviennent pas des victimes.» suite>> Pinar Ilkkaracan, Turquie«J'ai grandi comme toutes les filles de la classe moyenne turque. Mes parents m'ont encouragée à voyager, à apprendre les langues et à devenir professeur. Mais quand il s'agissait de sexualité, ils étaient extrêmement stricts.» suite>> Shazia Mohamed, Pakistan«Nous ne rencontrons pas vraiment de difficultés à parler avec les adolescents et pas même à amener leurs parents à reconnaître l'utilité de l'éducation à la sexualité dans le cadre de la dynamique de la vie.» suite>> Sônia Corrêa, Brésil«Je suis l'une des rares féministes brésiliennes qui aient opéré systématiquement sur la scène mondiale depuis le milieu des années 80. L'histoire de ma famille baigne dans la conscience du monde qui nous entoure.» suite>> Bene Madunagu, Nigeria«Le féminisme, c’est une question de politique, de sexe et de pauvreté. Quand on atteint la vision du féminisme, on accède véritablement à celle d’une société juste.» suite>> Damaris Mounlom, Cameroun«Je crois que les femmes ont le plus de chances de faire changer les choses dans leurs communautés. Les Camerounaises ont déjà formé plusieurs associations.» suite>> |


















